1. Foncier agro- industriel
Absence de spécialisation de sites pour l'implantation des activités agro-alimentaires au niveau des zones d’activités |
- Meilleure prise en compte des contraintes technologiques et sanitaires des industries agro-alimentaires.
- Spécialisation de certaines zones d'activités pour l'agro-alimentaire (aménagement, équipements en réseaux, etc.).
- Affectation à ces sites des terrains excédentaires des EPE.
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2. Foncier agricole privé
Processus continu de morcellement handicapant la constitution d'exploitations agricoles modernes. |
- Création de sociétés foncières agricoles régies par le droit commercial (choix sur une base volontaire des ayants droits).
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3. Foncier agricole public (EAC)
Ambiguïté par rapport aux dispositifs réglementaires empêchant le développement en partenariat avec les investisseurs privés. |
- Clarifier et compléter les textes réglementaires
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4. Foncier agricole public (fermes- pilotes)
Ambiguïté du statut ne permettant pas l'engagement à long terme des partenaires investisseurs privés. |
- Clarifier et compléter les textes réglementaires
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5. Abandon et dégradation des actifs résiduels des entreprises publiques. |
- Accélérer la mise en application des dispositifs et des mécanismes prévus, pour leur mise à la disposition des investisseurs.
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6. Absence de cohérence en matière de politiques publiques entre l'amont agricole (agriculture - élevage - pêche), l'industrie et les marchés. |
- Elaborer des politiques publiques globales prenant en compte tous les aspects et maillons des différentes filières, du producteur au consommateur (coordination interministérielle indispensable).
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7. Déficit d'organisation et insuffisance des moyens attribués aux structures professionnelles existantes (chambre de l'agriculture, chambre de l'industrie et du commerce, associations interprofessionnelles). |
- L'État doit stimuler et encourager ces formes d'organisations interprofessionnelles par le biais des aides publiques
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8. Régression (voir disparition) des structures de recherche et de formation professionnelle et technique, entraînant une baisse des niveaux de qualification et un manque de personnel qualifié. |
- Entamer une réflexion en concertation avec les professionnels concernés afin de redéfinir une politique de formation technologique pour l’ensemble des acteurs de la filière agro- alimentaire en vue d’appuyer la modernisation des entreprises et le développement des entreprises du secteur.
- Augmenter sensiblement les moyens financiers de la recherche et développement, associer les professionnels à la définition des programmes et les associer progressivement à leur financement.
- Mettre en place des services d’appui (centres techniques) financés par l’Etat, avec intégration à la gestion des organisations professionnelles et leur contribution progressive aux financements.
- Encourager la mise en place d’incubateurs et de pépinières d’entreprises, notamment dans les activités de hautes technologies en relation avec l’Université.
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9. Inorganisation des marchés :
- favorisant le développement de l’économie informelle.
- induisant des déséquilibres récurrents et des spéculations
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- Mettre en place des observatoires et les doter de moyens adéquats.
- Organiser la concertation régulière entre les différentes organisations interprofessionnelles et l’Etat pour définir les mesures de régulation éventuellement nécessaires.
- Veiller à l’application rigoureuse de la réglementation des marchés de gros d’intérêt national et international tels que les halles centrales à l’exemple des grands marchés à travers le monde
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10. Faible compétitivité des entreprises sur les marchés nationaux et internationaux, liée à :
- la non maîtrise de la qualité,
- l’absence de traçabilité,
- l’environnement économique de l’entreprise défavorable (relations avec les administrations).
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- Encourager et appuyer (y compris financièrement) les entreprises à adhérer aux codes de bonne conduite et aux programmes de gestion de la qualité existants.
- Vulgariser et adopter les normes internationales.
- Créer des labels algériens.
- Assurer un contrôle strict du respect des normes sur les productions et importations.
- Moderniser les administrations et agir sur leurs comportements pour plus d’efficacité à travers :
- l’obligation des délais fermes de réponse,
- la motivation des décisions de rejet,
- la possibilité de recours indépendant.
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11. Insuffisante intégration de l’exploitant et de son exploitation agricole dans l’économie moderne. |
- Définir un statut de l’exploitant agricole en tant qu’entrepreneur agricole et l’exploitation agricole en tant qu’entreprise sous forme, par exemple, d’une société unipersonnelle à responsabilité limitée.
- Définir un statut fiscal de l’entreprise agricole (imposition au réel, TVA).
- Développer un réseau de centres de gestion appuyant ces entreprises.
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12. Insuffisance des moyens de tri, calibrage, stockage, conditionnement et distribution des produits agricoles |
- Encourager la création de centrales logistiques particulièrement dans les zones agricoles.
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13. Distorsion dans les régimes fiscaux et douaniers vis-à-vis de l’agriculture et de l’industrie agro-alimentaire. |
- Procéder à une revue approfondie et détaillée des dispositifs fiscaux et douaniers, filière par filière, et définir les mesures favorables aux filières prioritaires en fonction de leurs objectifs recherchés.
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14. Insuffisance d’informations et de données statistiques fiables et détaillées par filière. |
- Réformer et moderniser l’appareil statistique national en vue d’améliorer ses performances.
- Inciter toutes les institutions à assurer une meilleure diffusion publique des informations (sites Internet).
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